Quand je serai grand·e, je serai influenceur·euse !

Tendances

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Quand je serai grand·e, je serai influenceur·euse !

Disent les Millennials ou les newbies de la génération alpha. Mais qu’en-est-il de l’influenceur·euse B2B ? Ce personnage est-il en quête d’un buzz vide de sens ou bien est-ce là une vraie solution pour tirer son audience vers le haut ? Et d’ailleurs, pourquoi se tourne-t-on vers lui ?

Dans la torpeur des youtubeurs et autres instagrameurs comment distinguer les actions réellement pertinentes pour les spécialistes du marketing ? D’abord, la démarcation entre l’influenceur·euse B2B avec son parent – pas toujours si proche que ça – du B2C doit être une fois pour toute établie. Sa communauté est plus restreinte puisqu’uniquement composée de professionnels. Ensuite, sa notoriété et sa quête d’audience où l’ombre du buzz n’est jamais bien loin, servent uniquement à nourrir les intérêts stratégiques de sa marque ou de son entreprise.  

Et qui se cache derrière l’influenceur·euse ? Un·e expert·e ? Un·e pro de la com ? En réalité, l’influenceur·euse est très souvent un·e créateur·rice de contenus, logique puisque c’est le contenu qui a fait sa renommée, sa légitimité et donc… son influence. Et n’est-ce pas là toute la finalité du marketing de travailler constamment sur la visibilité de sa marque ?

Alors que les traditionnelles pratiques commerciales et marketing se sont cristallisées au fil du temps, les médias sociaux ont tiré leur épingle du jeu. Et de là, a émergé un vivier de leaders d’opinion, devenus les incontournables des stratégies marketing 3.0. Si ces leaders, aux casquettes multiples, sont devenus aussi indispensables, c’est en partie parce qu’ils répondent à un problème générationnel du marketing d’aujourd’hui : le déficit ou paradigme de l’attention. Ainsi, par sa personnalité, son expertise, son aura et sa créativité, l’influenceur·euse sait faire toute la différence et attirer l’attention de son auditoire… au moins pour quelques secondes !

Alors, quelle stratégie adopter ? Micro-influenceur ou macro-influenceur ? #GrandDébat

1.Macro-influenceur (entre 100K et 1M de followers)

Si vous souhaitez toucher beaucoup de monde sans trop vous fatiguer, le macro-influenceur vous est fortement recommandé. En effet, le gain de temps est important si vous travaillez directement avec quelques macro-influenceurs pour votre campagne. Et ils font bien souvent preuve de plus de professionnalisme que les autres influenceurs car cette activité est devenue pour nombre d’entre eux leur job à plein-temps. Néanmoins, cela a un coût...et non des moindres ! Oui, parce que vous travaillez avec une personne tierce ou bien une agence de management d’influenceurs (= coûts supplémentaires).

Un autre problème vient s’ajouter : l’engagement des audiences touchées par les posts sponsorisés de ces ‘Méga’ influenceurs. Aujourd’hui, selon une enquête du Collective Bias, seulement 3% des consommateurs sont influencés par des ‘Méga’ influenceurs. Pour les personnes interrogées, ces posts manquent d’authenticité et par conséquent, de crédibilité. Le commun des mortels ne s’identifie pas et donc, ne s’engage pas avec la marque.

2.Micro-influenceur (entre 10K et 100K de followers)

Les micro-influenceurs ont le vent en poupe !

L’intérêt premier de collaborer avec eux réside dans l’engagement profond de leur communauté. Il est en effet plus aisé pour eux de créer une relation de confiance avec leur audience et donc, de miser pour leurs posts sponsorisés. Cet engagement se traduit par un taux de conversion plus élevé et par conséquent, une capacité à générer un accroissement des ventes. Effectivement, pour les marques, c’est le moyen de toucher des audiences précises, et donc d’atteindre des marchés de niche avec des messages plus adaptés.

Alors OKAY, il y a forcément un truc qui cloche. Oui, c’est plus long de réaliser une campagne de micro-influencing qu’une campagne de marco-influencing. Mais au fond, comme pour chacune de vos actions marketing, vous préférez réaliser un travail de qualité pour des résultats eux aussi, de qualité.

Le sujet de l’influence B2B vous intéresse ? Le culte autour de ce mystérieux personnage vous empêche de trouver le sommeil ? Arrêtez tout ce que vous faites et lisez l’étude réalisée par le CMIT, en partenariat avec Faber Content, L’influence B2B – Une histoire de Gourou, de leader d’opinion ou d’expert ? En plus, vous y retrouverez la contribution de Grégory Thibord, fondateur de l’agence SWPL !

Celina-Simon

Célina Simon

Content manager